Statement

The interaction between illusion and reality forms the focus of my works.

I aim to illustrate the alienating effect of our artificial environment. Originality is hard to find, what we get is an illusion of reality. What is real and what is false? Distance and time seem outdated notions because everything is accessible by airplane, internet and satellite.
In Simulacra & Simulation the French sociologist Baudrillard writes: ‘Western man lives in a world dominated by simulacra: movies, photo’s, art, novels, internet and other media force themselves upon us.’

“We barely know the world from experience.”

Baudrillard refers to the awakening from that dream world as ‘le désert du réel’. People are attracted to a state of enlightenment, arrogance and utopias. What is the result of our urge to ‘bigger’ and ‘better’? How far can you go in constructing an ideal world?In most of my works I use simultaneity; the simultaneity of contrasting elements. I take (architectural) situations I find in movies and other media apart and put them together in new ways, as in a collage. By using scenes with different scales I create a reality that is at the same time familiar and alienating. This is the world as I see it. There is no single reality, not even in my work.

“Fragments interweave into a kaleidoscopic whole of worlds that have once passed you by.”
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‘Une ville qui ne disparaît pas de vos esprits est comme une construction de métal ou un réseau avec des compartiments où tout le monde peut classer les choses qu’il veut garder’. ITALO CALVINO

Les points de départ de mon travail actuellement sont les relations entre le paradis, l’utopie et l’anonymat (lié à la ville).

D’après le dictionnaire Van Dale, un paradis se défini comme un lieu exceptionnellement charmant et ravissant (par exemple le paradis sur terre de la Bible), mais en réalité, c’est une utopie. Qu’est-ce qui est encore pur ? Où trouve-t-on le paradis dans ce mode rapide et urbain?
Mes peintures portent sur la simultanéité. Pas celle sur le mouvement dans chaque situation, comme chez les Futuristes, mais sur la confrontation de mondes contrastés.

Les représentations les plus courantes de ce que la main de l’homme a fait se retrouvent dans des bâtiments, la plupart modernes, qui semblent bâtis de béton et de verre. Une jungle d’architecture et de végétation provoque une situation aliénante, la nature est complètement envahie par les constructions, elle n’est plus qu’une image. Les anciennes valeurs disparaissent pour tout le monde, alors que de nouvelles ne sont pas encore formulées, et le monde se trouve donc en état de flux permanent, de la naissance vers un futur encore inconnu. Les travaux sont des images figées de ce futur, où l’homme doit encore être introduit.

Friedrich tout comme Cézanne construisaient la nature dans leurs peintures. Cézanne construisait un monde où il n’était pas dépendant de la nature, mais parallèle, une création régie par ses propres lois. Ceci s’applique aussi à mon travail. Je créée, en combinant la nature avec des constructions à différentes échelles, une réalité qui est à la fois reconnaissable et aliénante.
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‘Eine Stadt, die einem nicht aus dem Kopf geht, ist wie eine Metall-konstruction oder ein Gitter mit Fächern, worin man die Dinge einordnen kann, die man nicht vergessen möchte.’ ITALO CALVINO

Ausgangspukt meiner gegenwärtigen Arbeiten sind die Beziehungen zwischen Paradies, Utopie und Anonymität (Verstädterung). Nach dem groβen niederländischen Wörterbuch Van Dale bezeichnet Paradies einen auβerordentlich reizvollen, lieblichen Ort (z.B. das verlorene irdische Paradies in der Bibel), der aber eigentlich eine Utopie darstellt.

Was ist noch rein? Wo ist das Paradies in dieser schnellen, verstädterten Welt?

Meine Bilder machen eine Aussage über Simultanität. Nicht wie bei den Futuristen über die Bewegung einer einzelnen Situation, sondern über die Gleichzeitigkeit gegensätzlicher Welten. Die bei mir am häufigtsen vorkommende Wiedergabe dessen, was durch Menschenhand gemacht ist, sind Gebäude, meist modernistischer Art, die aus Glas und Beton aufgebaut zu sein scheinen. Ein Urwald aus Architektur und Vegetation bewirkt eine entfremdende Situation, bis schlieβlich die Natur vollständig durch Konstruktionen überwuchert wird, sie besteht nur noch als Bildchen.

Für jeden von uns verschwinden althergebrachte Werte während neue noch nicht formuliert sind – so befindet sich die Welt in einem Zustand immerwährenden Flieβens, eines Űbergangs in eine noch unbekannte Zukunft. Meine Bilder sind erstarrte Visionen dieser Zukunft, worin der Mensch seinen Platz noch finden muss.